9/11 Anti-Debunking

9/11 Anti-Debunking

Les faux appels téléphoniques

Pour contredire les Conspirationnistes, les Debunkers affirment que les appels téléphoniques, à bord des avions détournés, pouvaient aboutir, pour ainsi dire physiquement possibles au-dessus des 2500m.

Pour cela, ils s'appuient d'abord sur le fait que la majorité des appels téléphoniques ont été passés avec les Airfones, placés sur le dossier des sièges, et que 2 seulement ont été passés avec des téléphones cellulaires.

" Les appels n'ont pas été passés avec des portables, mais avec des téléphones de bord. Seuls 2 appels ont été faits depuis des portables. Ces 2 appels extrêmement brefs ont été passés depuis une altitude parfaitement compatible avec le système cellulaire US. "

Les Debunkers veulent parler bien sûr des appels téléphoniques cellulaires de l'hotesse de l'air Cee Cee Lyles et d'Edward Felt. Ceci est un mensonge. En réalité, plus d'une dizaine d'appels cellulaires ont été soi-disant effectués.
//killtown.911review.org/chart.html#phone_calls

Pour continuer néanmoins à affirmer que ces appels étaient possibles, les membres de Popular Mechanics prétendent avoir pris l'avis d'experts du secteur, et qu'il ressortait que les cellulaires fonctionnaient à ces altitudes, jusqu'à 10 000 m, voire plus haut encore, en 2001 ? Il est très commode d'en arriver à cette conclusion, lorsque l'on affirme cela de manière aussi biaisée, alors qu'ils devraient le faire sur le terrain pour s'en rendre compte et le confirmer. En résumé, avoir des avis d'experts n'est pas la solution, car il suffit de le vérifier soi-même.

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Pourtant, Asashi TV, une télévision japonaise en a fait l'expérience, plutôt que de s'en remettre à des experts. Et il s'avère qu'à 10 000 m, les téléphones cellulaires auraient été totalement inutilisables.

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Par exemple, Tom Burnett, passager du vol 93, a passé trois appels de portable à 9H30, 9H37 et 9H44, et les appels ont duré respectivement 28, 62 et 54 secondes. Mais ils n'ont pu aboutir à cause de l'altitude puisqu'à ces heures précises, l'avion était respectivement à 10 000 m, puis à 11 000 m, et enfin à 6700 m, et ce, à une vitesse de 600 kmh.

Jeremy Glick, passager du vol 93, avait appelé sa belle-mère pour la prévenir du détournement et pour parler à sa femme, Lyzbeth. Pourtant, le rapport du FBI rédige ceci :

" Lyzbeth ne pouvait entendre des bruits inhabituels dans le contexte de l'appel, et la connexion a été extrêmement clair», comme si il appelait de la chambre d'à côté. "

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Bien que l'appel ait soi-disant duré entre 7 et 8 secondes, la communication avec le portable a été interrompue à 9H55 et Glick avait appelé à 9H37, ce qui nous donne 18 minutes sans interruption, depuis une altitude située entre 11 000 et 13 000 m, au début de la communication, jusqu'à l'altitude de 3000 m environ, et à la vitesse de 600 kmh. A l'exception d'un miracle, cet appel ne peut en aucun cas être possible non plus.

Impossible aussi pour Honor Wainio, passagère du vol 93, appelant ses parents à 9H53, pendant 269 secondes, au moment où l'avion était à 3000m et à la vitesse de 700 kmh.


Impossible également pour Linda Gronlund, passagère du vol 93, appelant sa soeur à 9H46, pendant 71 secondes, à 5000 m d'altitude et sous la vitesse de 600 kmh.

Comme pour Marion Britton, passagère du vol 93, appelant Fred Fuimano, à 9H49 , pendant 232 secondes, à 4000 m d'altitude et sous la vitesse de 600 kmh.

Comme pour Peter Hanson, passager du vol 175, appelant 2 fois ses parents, à 8H52 et à 9H00, pendant 99 et 192 secondes, à 10 000 m et à 5000 m d'altitude et proche de la vitesse de 900 kmh.

Comme pour Brian Sweeney, passager du vol 175, ayant laisser un message à sa femme pendant 27 secondes, à 8H58, à 7000 m d'altitude et proche de la vitesse de 900 kmh.

Que dire aussi de Todd Beamer, parlant à une opératrice de la société GTA, Lisa Jefferson ?

Si son appel téléphonique a eu lieu à 9H43, le détournement, quant à lui, a eu lieu à 9H28, selon la Commission Officielle, soit 15 minutes d'écart. Le FBI confirme que Lisa Jefferson avait bien recu l'appel téléphonique à 8H45 ( 9H43 - heure de Côte Est ), mais il semble bien que le récit de Beamer ne correspond pas officiellement à la teneur de la conversation. D'après Jefferson, il avait appelé pour leur signaler l'imminence du détournement de l'avion et déclaré que trois individus, portant chacun un bandana, dont un avec une bombe à la ceinture et deux avec des couteaux, se préparaient à prendre le contrôle de l'avion.

L'appel a duré 7 minutes, avant que les pirates de l'air ne s'emparent du cockpit, ce qui convient à dire que le détournement aurait commencé à 9H52 environ. Comment Beamer peut-il décrire des événements se déroulant sous ses yeux, alors que l'heure officielle du détournement a eu lieu plus de 20 minutes avant ?

Mais ces invraisemblances ne s'arrêtent pas là. L'extrait du message de Cee Cee Lyles, appelant son mari, est particulièrement curieux.

" Allo chéri, écoute-moi attentivement. Je suis dans un avion qui a été détourné. Je suis dans l'avion, je vous appelle de l'avion. Je tiens à te dire que je t'aime. S'il te plaît, dis à mes enfants que je les aime beaucoup et je suis tellement désolée. Je ne sais pas quoi dire, il y a trois gars. Ils ont détourné l'avion. J'essaie de rester calme. Nous avons fait demi-tour et j'ai entendu qu'il y a des avions qui ont volé dans le World Trade Center. J'espère être en mesure de voir ton visage. Je t'aime, au revoir. "

CeeCee Lyles appelle son mari et dés le début du message, elle répète 3 fois qu'elle est dans l'avion.
Elle insiste sur ce point, comme si elle voulait convaincre son interlocuteur de ce qu'elle disait. A-t-elle vraiment besoin d'insister, si on suppose que son mari doit connaitre son emploi du temps, et qu'il sait qu'à cette heure précise, elle fait son travail habituel d'hôtesse de l'air sur un vol United Airlines ?

Il n'y a pas de panique, ni d'émotion, comme si elle jouait un rôle ou qu'on lui dictait quoi dire. Et aussi un décalage énorme entre le ton qu'elle emploie et ce qu'elle est censée être en train de vivre à ce moment là. C'est comme si elle récitait ses tables de multiplication ou sa liste de course, et sans vraiment d'émotion.

De plus, lorsqu'elle dit "S'il te plait, dis à mes enfants que je les aime", ce n'est pas une phrase qu'une mère, divorcée à deux reprises, dirait à son mari et aurait du dire, par exemple : "S'il te plait, dis aux enfants que je les aime."

D'ailleurs, outre cet appel téléphonique Airfone mais au sujet de la possibilité de l'appel téléphonique cellulaire, son mari Lornes Lyles, ne partage pas du tout ce sentiment.

" Juste après cet appel, je me suis assis sur le lit. C'était comme si je me réveillais, je me suis dit : C'était un vrai coup de téléphone ? Je regarde l'identifiant de l'appelant et je vois que l'appel venait de son téléphone portable. Et je me dis : Attends un peu, comment a-t-elle fait pour m'appeler avec son portable depuis l'avion ? Ils ne fonctionnent pas en avion. C'est ce que je croyais. "

En ce qui concerne Barbara Olson, commentatrice à CNN, le cas est encore plus parlant.

" Barbara Olson, avocate médiatique et femme du procureur général, Ted Olson, aurait appelé par 2 fois son mari avec son téléphone cellulaire, pour dire que son avion avait été détourné. "

Concernant les altitudes, où ont été passés les appels téléphoniques de Barbara Olson, nous savons qu'à 8000 pieds, il y a 9% de chance de réussir à passer un appel cellulaire (soit une chance sur 10), mais à 14000 pieds, cela reste improbable. Et donc, le premier appel passé à 9h16, à 25000 pieds, l'appel reste impossible. A 9h26, à 14000 pieds, c'est la même chose ....

Par ailleurs, elle prétendait que les deux pilotes du vol 77, encore en vie, figuraient parmi les passagers, qui ont tous été regroupés à l'arrière. Mais ce fait est complètement surréaliste, étant donné que les pilotes des autres avions détournés ont été tués sans sommation, afin que les terroristes puissent s'emparer des commandes très rapidement, afin de leurrer une situation de détournement classique.

Charles Burlingame et l'exercice MASCAL

Enfin, il y a aussi l'appel de l'hôtesse de l'air, Betty Ong. Pour soutenir leur affirmation, les Debunkers prennent soin de ne pas diffuser le vrai début de la conversation.

" BETTY ONG : Numéro 3 à l'arrière. Le cockpit ne répond pas. Quelqu'un a été poignardé en classe affaires et . . . Je pense qu'il y a eu du gaz lacrymogène . . . que nous ne pouvons pas respirer. Je ne sais pas, je pense que nous sommes détournés.
VOIX MASCULINE : Quel vol êtes-vous ?
BETTY ONG : Vol 12 !
OPÉRATEUR : Et de quel siège êtes-vous ? . . . Madame, êtes-vous là? . . .
BETTY ONG : Oui.
VOIX MASCULINE : De quel siège êtes-vous ?
VOIX FEMININE : Madame, où vous trouvez-vous ?
BETTY ONG : Nous sommes. . . nous venons de quitter Boston, nous sommes en vol.

Bien que le reste n'a aucun intérêt, il est clair et évident que le début de la conversation parle de lui-même. Sans pour autant subir les effets de gaz lacrymogène, elle est d'un calme absolu, mais trouve le moyen de se tromper sur le numéro de vol, sur lequel elle se trouve. Comment une hôtesse de l'air peut se tromper aussi grossièrement sur ce point, sans se reprendre quasiment par la suite, tout en restant calme olympien ?

Quoi qu'il advienne, finalement, la théorie des Debunkers sur l'authenticité des appels téléphoniques est, encore une fois, un tissu de mensonges et de la manipulation flagrante.

 

A voir aussi :

Avions détournés par des terroristes ?

Les transpondeurs éteints sur les écrans radars

L'interception aérienne s'est abstenue

Bigard, Mémoire courte ?

Jeudi Investigation : un Jeudi Noir de l'Information

 


Autre Version :




28/11/2013
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