9/11 Anti-Debunking

9/11 Anti-Debunking

Pourquoi le 11/9 ne finira pas comme l’affaire Kennedy

Attentats du 11 septembre 2001 – faisons le point : vers la vérité, mais avec le risque d’autres mystifications

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Pour ceux qui ne le sauraient pas, aux États-Unis, la majorité des gens est en train de comprendre que les attentats du 11-Septembre n’ont pas pu être l’oeuvre de 19 terroristes arabes, pilotes débutants, guidés soi-disant depuis une grotte hyper-sophistiquée d’Afghanistan ; que les Tours Jumelles et surtout la 3e tour, le Bâtiment 7 du World Trade Center, n’ont pas pu s’effondrer toutes de cette façon, à cause des impacts d’avion et/ou des incendies ; et que beaucoup d’éléments ont été délibérément écartés et de nombreuses preuves opportunément cachées ou déformées.

Enfin, nombreux sont ceux qui restent perplexes sur le fait qu’après un tel désastre, qui a duré presque deux heures, et avec l’absence de protection aérienne et un nombre incroyable de problèmes d’organisation, personne n’ait été sanctionné pour tous ces manques d’attention et ces erreurs, et qu’au contraire on ait vu une avalanche de promotions suspectes de généraux et de dirigeants qui auraient plutôt dû finir devant les tribunaux. Si l’on ajoute à cela la vente expéditive à l’étranger de l’acier des tours effondrées, les images des caméras de surveillance toujours pas publiées, les preuves toujours maintenues au secret sans aucun motif valable désormais, une reconstruction de la dynamique et de la phénoménologie des effondrements élaborée sur ordinateur par le NIST (l’entité chargée – et payée – par le gouvernement US pour expliquer ce phénomène) qui ne convainc personne, il devient naturel de se demander si toutes ces manipulations, déviations et artifices ne sont pas simplement là pour cacher la vérité.

Et dans tout cela, il faut aussi prendre en compte le PATRIOT ACT, un ensemble de lois liberticides – stupéfiant pour un pays comme les États-Unis -, qui semble avoir été imposé de force précisément pour protéger toute une série de mensonges.

Personne ne réussit plus, par exemple, a fournir une réponse convaincante, face à l’énormité et à la gravité du problème, à la question de savoir pourquoi le NIST, confronté aux contestations sur le fait que sa simulation informatique [des effondrements] ne prouve absolument rien à moins de fournir les données et les paramètres qui y ont été utilisés, après tout ce temps, ne veut toujours pas divulguer les données du modèle sur lequel ont travaillé ses ordinateurs. Autrement dit : « Ayez confiance en nous, » et prenez notre simulation comme une preuve qu’il s’agit d’un effondrement structurel et non d’une démolition contrôlée. » Mais personne n’a plus confiance désormais ! D’autant que ce qu’a écrit le NIST dans cette affaire contredit trop de faits, d’observations et de lois physiques et d’ingénierie.

Mais surtout, la vraie raison (cui prodest) de ces attentats est depuis longtemps sous les yeux de tout le monde, étant donné que c’est grâce à ce sang versé que les USA ont pu obtenir l’aval [de la communauté internationale] et le consensus pour déclencher des guerres contre des États souverains, des guerres comme l’invasion de l’Afghanistan dont les plans étaient déjà prêts depuis longtemps et qui ont été mis en oeuvre en très peu de temps.
Il est probable que dans cette affaire du 11/9, un pouvoir comme celui représenté par les États-Unis, qui s’appuie sur un contrôle total des médias de masse, peut parfaitement passer outre ce que pense l’opinion publique, et continuer de mener sa barque plus ou moins comme elle l’a fait avec l’assassinat de Kennedy.

Le spécialiste de l’affaire Kennedy, Craig Ciccone, a fait un parallèle entre ces deux affaires : «  Plus j’avançais dans mes recherches sur le 11-Septembre et plus j’avais l’estomac noué. La ressemblance entre les deux affaires, comment les choses se sont déroulées au niveau des soi-disant « commissions d’enquête », c’est impressionnant. Comme pour l’affaire Kennedy, le 11-Septembre a vu les lois de la physique et de l’aérodynamique purement et simplement ignorées. On a détruit des preuves. On a continuellement essayé de nier l’évidence en mettant en avant une version des faits préétablie. On a constaté des conflits d’intérêts flagrants au sein des autorités enquêtrices. Et les témoignages de ceux qui ont vu ou entendu quelque chose ont été gérés de façon honteuse.  »

Dans l’affaire Kennedy, après les réticences, les commissions aux ordres, les fausses pistes et les preuves dissimulées, on a assisté très périodiquement à la diffusion d’informations ou d’expertises contradictoires, de témoignages incroyables et de reconstructions controversées, qui durent depuis plus d’un demi-siècle, et ont fini par rendre le tout pratiquement insondable et opaque, une espèce d’orgie de mensonges, de demi-vérités, de données contradictoires et d’éléments invérifiables. Et il est probable que si aucun document incontestable n’émerge, il ne sera pas possible de connaître un jour la vérité, pour la plus grande joie d’un monde de l’édition foisonnant où l’on trouve tout et le contraire de tout.

La « vérité secrète » sur le 11-Septembre semblait avoir pris le même chemin, et devoir sombrer dans l’oubli, si n’avaient été contestées, voire mises à mal pratiquement immédiatement par des chercheurs aux USA et dans différents pays, les différentes versions et études officielles, autrement dit les « vérités officielles » qui s’évertuent à attribuer ces attentats tragiques et complexes à une bande de terroristes arabes fanatiques. Et la contestation de cette vérité gouvernementale a fini par recueillir tellement de données, de détails, d’observations, qu’il n’est désormais plus possible de l’ignorer.
C’est aussi grâce au fait que ces « sceptiques du 11/9 » se sont organisés en groupes spécialisés et qualifiés, que ce « mystère » peut encore éviter de connaitre le même sort que celui de l’assassinat de Kennedy, mais le risque que ce dossier devienne inextricable et contradictoire, comme l’affaire JFK, est toujours bien réel, et le temps qui passe ne joue pas en faveur de la vérité.

En tout cas, le peu de crédibilité dont jouit désormais la « version officielle » des attentats est en train d’avoir des retombées dans les rapports internationaux, et le président Poutine, qui sait bien à quoi s’en tenir, mais jusqu’à maintenant a préféré faire le sourd, en ces jours de crise ukrainienne, a lancé quelques pics bien sentis.

Le « 9/11 Consensus Panel »

En particulier, notons l’importance et l’efficacité du projet 9/11 Consensus Panel, ce groupe hétérogène mais qualifié, d’architectes, ingénieurs, physiciens (dotés de diplômes certifiés), ex-militaires, détectives et personnalités de différentes provenances (pour l’Italie, on trouve le journaliste Giulietto Chiesa, l’ex-magistrat [anti-mafia] Ferdinando Imposimato, en plus de Massimo Mazzucco, auteur d’un spectaculaire et intéressant documentaire sur ces attentats, 11-Septembre : le nouveau Pearl Harbor, un documentaire de 4 h 30 disponible gratuitement sur Internet (sur www.reopen911.info – NdT)

Les membres du 9/11 Consensus et son Comité (Panel) ont pris une par une toutes les spécificités des attentats, ont étudié les versions officielles, les témoignages et les aspects manifestement les moins vraisemblables du récit fourni par la Commission gouvernementale sur le 11/9, le NIST et les autres organisations détachées sur cette affaire par le gouvernement américain, et ont démontré qu’il y a bien eu dissimulation de la vérité.

La composition du 9/11 Consensus Panel, la qualification et les compétences de ses membres ainsi que leurs diplômes, le sérieux de leur argumentation, ont posé de gros problèmes à ceux qui voulaient liquider le tout en prétextant de sa superficialité.

Le Panel a en outre accompli un énorme travail, qui à consisté à examiner les différentes versions, preuves, études, la plupart truffées d’erreurs, qui contestent la « version officielle », et à effectuer une sélection en écartant celles invraisemblables, imprécises ou encore celles (cela s’est produit) diffusées avec malveillance et intentionnellement par certains qui avaient intérêt à contester la version officielle en faisant circuler des éléments inexacts.

À ce propos, que les lecteurs qui voudraient s’informer sur ces attentats fassent bien attention : on trouve sur Internet des sites mensongers ou amateurs, des thèses et des arguments totalement privés de tout fondement et des pseudo-preuves qui ne valent rien, mais qui semblent être mis là exprès pour qu’on puisse ensuite facilement les réfuter et disqualifier automatiquement toute investigation sérieuse. Commencez donc par aller voir le site www.consensus911.org/fr

Le temps semble proche maintenant, où l’on verra s’effondrer définitivement le château de cartes du « Grand mensonge », et l’on constate dans plusieurs pays occidentaux que beaucoup sont en train de réaliser que le 11-Septembre a véritablement constitué un « nouveau Pearl Harbor », mais en bien plus ignoble, car celui de 1941 fut « seulement », si l’on peut dire, un laisser-faire de ce qui allait se produire, à savoir l’attaque japonaise contre la base navale de Pearl Harbor, de façon à ce qu’elle survienne et que l’on puisse l’utiliser pour entrer en guerre.

Mais le « false-flag » du 11-septembre a constitué un crime bien pire, car, si cela se révélait exact, il aurait été programmé et exécuté à l’intérieur même de l’administration américaine qui devient alors responsable de presque 3000 morts parmi ses concitoyens, auxquels il faut ajouter ceux toujours plus nombreux qui, de par leur travail ou leur volonté de porter secours, ont respiré pendant des jours les poussières fines et cancérigènes de Ground Zero.

Les « débunkers »

Au passage, il semblerait que depuis quelque temps, certaines institutions et organismes ne veuillent plus subventionner comme avant ceux que l’on appelle les « débunkers », ces soi-disant chasseurs de fausses rumeurs et de canulars qui, à part quelques imprudents ou d’autres qui pourraient être de bonne foi, ont eu jusqu’à aujourd’hui la difficile tâche, à travers des argumentations logiques seulement en apparence, de maintenir debout la « version officielle ». Entendons-nous bien, un « chasseur de fausses rumeurs », un enquêteur qui remet en cause toutes les interprétations et fournit des preuves, serait un atout précieux pour la recherche de la vérité, vu le nombre de balivernes en circulation. Mais ce n’est pas leur cas, puisque ces débunkers ont donné l’impression de n’être là que pour prendre parti et défendre, à tout prix, la version officielle, en utilisant des méthodes peu correctes, des syllogismes et tant d’autres artifices, et en faisant appel à un véritable faisceau d’ « illusionnisme ».

Ils se sont contentés de prendre quelques tableaux de données scientifiques, qui sont valides seulement dans certains contextes et sous certaines conditions, et de les appliquer à leur version ; ou encore de citer des exemples apparemment analogues, mais totalement hors sujets, tout cela pour démontrer leur vérité.

Mais tout cela a désormais été balayé, précisément par le travail scientifique du 9/11 Consensus Panel, lequel a dépassé toutes ces discussions non concluantes sur la température à laquelle l’acier se ramollit – car les « effondrements des Tours » sont d’une complexité qui dépasse de loin ce seul aspect -, et a simplement commencé par donner les valeurs scientifiques avant d’attirer l’attention du lecteur sur certaines pièces à conviction vérifiées et vérifiables (métal fondu), en montrant que cette fusion ne pouvait pas avoir été causée par les incendies de bureau et de carburant, mais par quelque chose de tout à fait différent et d’une intensité bien plus grande. Par conséquent, ces effondrements ne se sont pas déroulés comme on voudrait nous le faire croire.

Voici ce que dit le 9/11 Consensus après discussions, évaluation des preuves, débats et analyses (je vous fais grâce des notes explicatives) :

L’expérience basée sur l’observation physique et la connaissance scientifique montre que les incendies de bureau, même avec l’aide du kérosène, ne peuvent pas avoir atteint des températures supérieures à 1800 degrés Fahrenheit (1000 degrés Celsius). Pourtant, plusieurs rapports scientifiques montrent que des métaux ont fondu dans les Tours Jumelles. Normalement, ces métaux, à savoir l’acier, le fer et le molybdène, ne fondent pas en dessous des températures respectives de 2700°F (1482°C), 2800°F (1538°C), et 4753°F (2623°C).

Les analyses, études et investigations des chercheurs et scientifiques du 9/11 Consensus Panel se sont toujours maintenues dans le domaine du démontrable et de l’objectivement vérifiable, et à ce jour 37(*) points de consensus ont été publiés sur les aspects examinés, et d’autres sont en cours d’élaboration ; le Panel ne s’est d’ailleurs pas privé d’examiner et d’évaluer des analyses et des études que personne n’avait étudiées jusqu’à maintenant, et que certains voudraient remettre en cause simplement du fait qu’ils proviennent d’études « partisanes ».

Voici par exemple la contestation de l’affirmation du NIST selon laquelle les poussières du World Trade Center ne contenaient pas de traces de matériel thermitique (j’ai retiré les notes explicatives) :

La version officielle : bien que le NIST n’ait effectué aucun test pour rechercher des traces d’incendiaires (comme la thermite) ou d‘explosifs (comme le RDX ou la nanothermite) dans les poussières du WTC, il a affirmé que de tels matériaux ne s’y trouvaient pas.

Les éléments les plus probants contre cette version officielle : de la nanothermite, un matériau qui peut être adapté pour se comporter comme un incendiaire (tout comme la thermite ordinaire), ou comme un explosif, a été trouvé dans quatre échantillons de poussière provenant du WTC recueillis indépendamment (comme indiqué dans un article rédigé par plusieurs auteurs et publié dans une revue à comité de lecture).

Mais arrêtons-nous là, puisque d’une part, l’évidence de l’invraisemblance de la « version officielle » est sous les yeux de tout le monde, et que de l’autre, les débunkers, ces défenseurs du Grand mensonge, commencent à plier bagage, même si leurs « versions » sont toujours présentes sur leurs sites.

À quand la vérité ?

Ce qui est sûr, c’est que la question n’est plus de savoir si le gigantesque mensonge sur ces attentats, ou plutôt auto-attentats, tombera, mais quand cela se produira, si toutefois l’on parvient à lui éviter le sort de l’affaire Kennedy. Ce jour ne devrait plus être très loin, avec l’aide de la crise internationale. Peut-être que tout ne sera pas dévoilé d’un coup, les intérêts en jeu sont bien trop importants, mais [on peut s’attendre à ce que] de nombreux aspects soient clarifiés, et certains documents secrets dévoilés.

Encore aujourd’hui, même si nous avons la certitude de la « grande arnaque », et du fait que les soi-disant « terroristes arabes » ont été utilisés comme de la « chair à canon », que l’on a fait déambuler aux États-Unis pendant deux ans, tout en les maintenant sous étroite surveillance avant de les utiliser pour mettre en scène la thèse des attentats qu’ils auraient perpétrés, nous ne savons toujours pas ce qu’ils sont devenus physiquement. De la même manière, même si nous tenons pour certain que l’écroulement des Tours a été planifié et programmé, nous ne savons pas selon quelles méthodes et techniques, ni exactement qui l’a fait.

De même, nous savons qu’au Pentagone aucun Boeing de grande dimension ne s’est écrasé, et qu’il s’agit d’autre chose, mais quoi ?

Et si nous savons que l’avion qui s’est écrasé en Pennsylvanie a certainement été abattu en vol, ou quelque chose de ce genre, nous ignorons comment ils ont à l’avance, mais aussi après, organisé toute cette mise en scène.

Et si les fameux appels téléphoniques passés des avions constituent une autre imposture, nous ignorons ce qui s’est exactement passé, et surtout nous avons de gros doutes sur ce que sont devenus les avions et les passagers qu’ils contenaient. Et ainsi de suite.

Ce n’est pas une plaisanterie. Et du reste, comment pourrait-on savoir tout cela, ou même émettre des hypothèses, si toute trace a déjà été effacée, si des lois et des interdictions absurdes nous empêchent d’enquêter comme il se doit, si tous les médias américains, télés et radios incluses, sont aux mains de quelques familles de la haute finance détentrice du pouvoir aux USA, et que la myriade de petites radios et de petits journaux qui pourraient apporter une contribution à la vérité sont l’objet de pressions et de chantage à la faillite ou à la fermeture forcée ?

Comment pourrait-on reconstruire avec un minimum de crédibilité et d’attachement aux faits certaines situations, vu qu’ils ont fait disparaitre immédiatement les tonnes d’acier des Tours qui aurait pu et dû être analysées, s’ils ont fait disparaitre ou classifié des centaines d’enregistrements vidéos et de documents, s’ils ont de fait corrompu en leur offrant des promotions faciles les personnes qui avaient agi de manière pour le moins ambiguë ?

Il n’est pas facile d’y voir clair dans toute cette affaire, d’autant que la plupart de ceux qui ont participé à cette « grande arnaque » (autorités, techniciens, services secrets, etc…) ne savaient peut-être même pas ce qu’ils étaient en train de faire, ou n’en connaissaient qu’une fraction, et que ceux qui en savaient plus ne parleront jamais, bien conscients de ce qui les attend dans le cas contraire, et sans doute qu’une bonne partie d’entre eux ne réside pas aux États-Unis. Cette omerta, ce silence, cette absence de « prise de conscience » de la part de ceux qui ont fait couler le sang sont malheureusement un phénomène généralisé qui ne devrait surprendre personne, surtout en Italie, où malgré des attentats tragiques et de grande ampleur, personne n’est jamais venu dire « c’est moi qui l’ai fait », ou même « j’y ai participé. »

Il ne fait aucun doute que seuls des imbéciles peuvent croire qu’il n’existe pas d’images vidéos de la zone du Pentagone qui permettent de voir ce « quelque chose », cet « avion » qui se serait dirigé vers le bâtiment avant de le frapper ; qu’il n’y a pas d’images vidéos des « pirates de l’air » au moment de leur embarquement dans les avions détournés (le peu d’images qui ont été divulguées à ce sujet, soit ne montrent rien, soit ne sont pas pertinentes par rapport aux faits, soit, comme l’a démontré le 9/11 Consensus Panel, sont des images manipulées voire falsifiées) ; et on ne peut pas croire non plus qu’il se trouve des raisons valides pour garder au secret tous ces documents et pour les cacher au public, mais c’est pourtant bien ce qui se passe, et les autorités gouvernementales américaines ont réussi à maintenir sous scellés ces informations jusqu’à ce jour. Mais ceux qui dissimulent, nient, et pratiquent l’obstructionnisme aux différentes requêtes, ont de bonnes raisons de le faire, vu ce qui se passe lorsqu’ils cèdent un peu, comme ce fut le cas, après toutes sortes de pressions et de batailles légales, pour une vidéo de l’effondrement du WTC 7, lequel est survenu vers 17 h 20 ce même jour du 11-Septembre, sans que le bâtiment ait été frappé par un avion.

Les séquences de cette vidéo ont en effet permis d’observer qu’à 17 h 20, le toit-terrasse Est de la tour s’effondre quelques secondes avant celui situé sur la partie ouest, puis tout l’édifice commence à tomber en chute libre (comme a finalement dû l’admettre le NIST lui-même, après des années de silence et d’omission).

Ensuite l’effondrement lui-même, décrit ainsi par les observateurs : « il survient simultanément sur toute la largeur du bâtiment (environ 100 m d’est en ouest). Les étages restent parfaitement parallèles pendant que la tour s’enfonce dans un nuage de poussière identique à ceux des Tours Jumelles. On ne note donc aucun affaissement sectoriel. Le bâtiment entre tout entier en chute libre, sans perdre sa forme.  » 

Par conséquent, nous sommes face à deux affirmations [officielles] contredites par les faits ; l’effondrement ‘’progressif’’ au lieu de la ‘’chute libre’’ ; et le feu comme cause de l’effondrement. »

Dans ce contexte, on en déduit facilement que si les images des caméras de surveillance et les documents n’ont pas été divulgués, malgré les nombreuses requêtes et les années qui ont passé, ce n’est pas par peur de nouveaux actes terroristes, quand il est de notoriété publique que les États-Unis contrôlent les terroristes, les utilisent pour leurs « false-flags », les financent, et quand il le faut, les suppriment, mais c’est évidemment parce que ces photos et ces documents montreraient une vérité des faits bien différente de celle qui nous a été racontée.

Toujours à propos de l’effondrement du WTC 7, il faut vraiment souligner l’excellent travail du 9/11 Consensus Panel, qui met littéralement le NIST au pied du mur. Voici par exemple un des « Points de consensus » élaboré par le Panel (les notes explicatives ont été retirées) :

La version officielle : dans son rapport final sur le WTC 7 publié en novembre 2008, le NIST a reconnu que le WTC 7 s’était effondré à la vitesse de la chute libre pendant plus de deux secondes. Cependant, le NIST a continué de dire que le WTC 7 s’était écroulé à cause des incendies, et sans l’aide d’aucun explosif.

Les éléments les plus probants contre cette version officielle : L’analyse scientifique montre que l’effondrement à la vitesse de la chute libre d’un bâtiment à structure d’acier n’a pas pu être produit par un incendie, c’est-à-dire sans explosifs (un fait que l’investigateur principal du NIST, Shyam Sunder a reconnu lors d’un examen public du projet de rapport du NIST d’août 2008).

Et voici une autre conclusion du Panel basée sur des études scientifiques et les discussions qui s’en sont suivies :

La version officielle : le NIST a initialement suggéré que le WTC 7 s’était effondré en raison des dommages structurels combinés à un violent incendie alimenté par du fuel. Toutefois, dans son rapport final (de novembre 2008), le NIST a déclaré que ni le fuel ni les dommages structurels n’avaient joué un quelconque rôle dans l’effondrement de l’immeuble, et que ce bâtiment, qui n’a été frappé par aucun avion, s’est effondré à cause des seuls incendies.

Les éléments les plus probants contre cette version officielle : ni avant ni après le 11-Septembre, un gratte-ciel à structure d’acier ne s’est effondré à cause d’un incendie. Si le feu était la cause de l’effondrement d’un tel immeuble, la destruction aurait été progressive. Pourtant, les vidéos montrent que le WTC 7 s’est écroulé de façon soudaine et à une vitesse proche de celle de la chute libre. Cet effondrement droit sur sa base et symétrique, avec une ligne de toit qui reste quasiment horizontale durant toute la chute, montre que chacune des 82 colonnes d’acier de la structure du WTC 7 a été sapée au moment précis où le sommet commence à tomber.

Le fait est qu’en l’état actuel de nos connaissances, après un foisonnement de canulars et d’écrans de fumée, après qu’aient été interdites ou boycottées de toutes les manières possibles les investigations et qu’une v éritable et vaste enquête sur ces attentats ait été refusée, au-delà de la certitude de la tromperie globale et des mensonges des versions officielles, nous n’avons pas beaucoup progressé.

Dans cette affaire, le comportement le plus honteux est celui de la presse, des médias, des journaux et de la télévision, aux USA comme dans tous les pays occidentaux. Au lieu de remplir leur rôle d’enquête journalistique, de poser des questions, d’apporter un contenu informatif à une affaire pour le moins suspecte et problématique par bien des aspects, la presse, les journalistes, en véritables mercenaires, ont assumé le rôle de propagandistes de régime, soumis aux pouvoirs politiques et économiques. Comme le fait justement remarquer Giulietto Chiesa : « Les médias mainstream ont tellement menti, gardé le silence, déformé les faits, intimidé, censuré, en s’autocensurant par la même occasion, au point de nous amener à la conclusion que s’il y a bien eu complot, c’est celui des grands médias d’information : pour empêcher que le vrai complot, officiel, ne soit découvert et dénoncé. »

Scepticisme et méfiance absolue des canulars

Que nous apprendront les documents secrets, savamment déclassifiés, les « confessions » sensationnelles et qui sait à quel point « mensongères », nous ne le savons pas, mais il convient d’être extrêmement prudents. Les États-Unis sont le royaume de la désinformation, de l’altération des faits et des preuves, et surtout de leur falsification.

Parmi ce que l’on peut considérer comme des « légendes urbaines » se trouve celle qui circulait quelques jours à peine après les attentats, selon laquelle dans les Tours Jumelles travaillaient 4000 citoyens juifs, mais qu’aucun ne s’est rendu au travail le 11-Septembre, car ils auraient été avertis par les Services secrets. C’est un canular, privé de tout fondement, mais c’est précisément ce genre de fausses nouvelles qui pollue et empêche que ne soit mise sur pied une enquête sérieuse sur ces attentats.

Par exemple, une information apparemment de la plus haute importance est parue récemment, et qui serait même sensationnelle, mais il convient de la prendre avec des pincettes, de la vérifier – chose difficile aux États-Unis -, et de l’étudier et de l’analyser attentivement. En somme, un travail typiquement du ressort du 9/11 Consensus Panel. Entretemps, pour ce qui nous concerne, plutôt que d’en prendre acte, nous ne pouvons que maintenir une certaine ligne de scepticisme pour ne pas augmenter le nombre d’informations, souvent diffusées intentionnellement dans le seul but d’ajouter à la confusion. Voyons de quoi il s’agit.

Il semblerait qu’un ex-pilote de la CIA, qui a déposé sous serment, aurait affirmé qu’aucun avion [de ligne] n’a frappé le WTC. John Lear, fils de Bill Lear, l’inventeur du Learjet, a affirmé au cours de cette enquête, qu’il aurait été physiquement impossible pour un Boeing 767, les modèles d’avion des vols AA11 et UA175, de frapper les Tours Jumelles le 11/9, surtout si l’on prend en compte l’inexpérience de pilotage des pirates de l’air : « Aucun avion de type 767 n’a frappé les Tours Jumelles, comme cela est mensongèrement affirmé par le gouvernement, les médias, le NIST et tous ses contractants, » a déclaré l’ancien pilote de la CIA lors de sa déposition sous serment. «  Il n’est pas possible que ces crashs aient eu lieu, car ils sont physiquement impossibles, pour les raisons suivantes : dans le cas du vol UAL175 contre la Tour Sud, un vrai Boeing 767 aurait dû subir un effet « télescopique » en s’écrasant sur lui-même, dès qu’il a commencé à frapper les colonnes d’acier de la Tour, épaisses de 14 pouces et qui passent à 39 pouces en son centre.
En frappant les colonnes et les traverses en acier, la queue verticale et les ailes auraient dû instantanément se séparer de l’aéroplane et tomber au sol. Les moteurs, lors du choc avec les colonnes d’acier, auraient dû, malgré tout, maintenir leur forme générale et tomber au sol, ou auraient dû être récupérées parmi les débris des tours effondrées.
Aucun Boeing 767 ne pouvait atteindre la vitesse de 540 mph (870 km/h) à 1000 m au-dessus de la mer. Le rotor du réacteur n’est pas prévu pour accueillir un volume d’air aussi dense à cette altitude et à cette vitesse. Le soi-disant morceau de carlingue comprenant 3 ou 4 ouvertures de hublots ne correspond pas au cas d’un avion qui a percuté des colonnes en acier de 14 pouces à plus de 500 mph. Elle devrait être complètement aplatie, écrasée sur elle-même.
 »

Face à une telle dénonciation, détaillée et contenant certains éléments que nous tenions déjà pour vrais, que peut-on dire ? Disons que pour le moment, il vaut mieux se taire et attendre la vérification de ces éléments.

Mais si ces informations et ces déductions devaient être vérifiées et confirmées, s’ouvriraient alors des scénarios incroyables, par exemple : qu’est-ce qui a frappé les Tours ? Que sont devenus les vrais avions qui ont décollé (ont-ils vraiment décollé ?) avec tous ces passagers depuis les différents aéroports ce matin-là ? Et quid de leurs passagers ?

Nous étions déjà en train de nous creuser la cervelle pour comprendre comment un Boeing avait fait pour frapper une Tour en volant à cette vitesse au niveau de la mer sans se démembrer en plein vol, comme cela aurait dû être le cas, ou comment un pilote d’opérette avait pu accomplir ces manoeuvres à un telle vitesse pour aller frapper la façade du Pentagone sans s’écraser au sol, alors [avec ces nouvelles informations], il y a vraiment de quoi devenir fou. Le mieux est d’attendre les vérifications, études et analyses.[... si elles viennent – NdT]

Attention à d’autres « arnaques »

Malheureusement, l’expérience et l’étude de l’histoire, surtout celle de l’Amérique, nous mettent en garde contre de possibles futures arnaques. Je m’explique : l’administration américaine pourra toujours supporter, et peut-être même que certains lobbys de pouvoir pourraient tirer profit (cela s’est déjà produit par le passé), d’un partiel dévoilement de la vérité sur les attentats, pourvu que la liste des responsables soit circonscrite et que ne soient pas impliqués, en globalité, le gouvernement et les institutions des États-Unis. Chose qui n’est pas impossible, mais qui ne sera pas facile à mettre en place, car en révélant une arnaque et la vraie nature ou la mécanique de certains faits, en incriminant certaines personnes, on court le risque – nonobstant la grande pagaille et les écrans de fumée que les médias mainstream savent si bien mettre sur pied avec leurs traditionnels « procès du siècle » -, que par effet de bord, on arrive à découvrir trop de choses au point de mettre en danger le pouvoir et les rapports entre les différents pouvoirs aux États-Unis.

C’est d’ailleurs ce qui s’est produit en Italie, où à propos de la campagne de terreur (les années de plomb des années 1970 à 1990 – NdT) qui a ensanglanté le pays, ne pouvant mettre en cause l’État en tant que vrai commanditaire, ou plutôt le système du Pacte Atlantique avec ses connexions, on a mis sur pied la fable selon laquelle ces tragédies étaient l’oeuvre de Services secrets déviants (qui ne peuvent pas exister à ce niveau de déviance, puisque nos dirigeants militaires, au-delà des affaires de personnes, des rivalités et des différents courants politiques, obéissent aux ordres des autorités du Pacte Atlantique), de franc-maçonneries déviantes (qui n’existent pas non plus, malgré les déchirures et les querelles internes, puisque la maçonnerie est un pouvoir mondial qui présente apparemment des facettes différentes selon les zones géographiques et les époques, mais qui, sur les questions importantes, est soumis à la « Grande Obédience ») et enfin à la « subversion fasciste », une autre entité imaginaire qui n’existe pas, car on a pu vérifier que les personnages et groupes de cette subversion fasciste sont tous en contact, voire appartiennent, aux Services secrets, et donc, il ne peut pas s’agir, dans leur cas, d’une véritable subversion.

Au final, nous ne savons rien des véritables mandataires et exécutants de toutes ces tragédies qui ont ensanglanté notre pays, et les familles de victimes se sentent flouées à juste titre.

Aux États-Unis, le cadre qui pourrait se dessiner, pour expliquer les auto-attentats et mettre quelqu’un sur la sellette, donnant ainsi plus ou moins satisfaction à tous, pourrait être d’inculper les grandes industries de l’armement, les lobbys proguerriers, quelque gros poisson aussi, en donnant à manger à l’opinion publique la possible complicité de l’ex-président Bush et de ses proches conseillers, néoconservateurs et autres.

Et donc, comme d’habitude, seulement une vérité partielle et réductrice, celle-ci effectivement « déviante. »

Mais, scénario encore pire, on pourrait aussi mettre en cause des complicités « étrangères ».

Il semble évident à beaucoup que dans le cas de ces attentats, pour éviter de possibles fuites d’information, on ait utilisé un certain nombre de techniciens et d’agents étrangers. Parmi les plus fréquemment cités, du fait de nombreux indices, on trouve les Israéliens, qui avaient pas mal d’intérêts dans cette affaire.

Mais Israël est un tabou, un pouvoir que l’on ne peut certainement pas mettre en cause à la légère, car non seulement c’est le principal allié des États-Unis, non seulement il est entrelacé avec l’Amérique dans tous les domaines, mais surtout le pouvoir juif aux USA contrôle pratiquement tout, et on peut dire qu’ils font la pluie et le beau temps, et qu’ils ne laisseraient certainement pas filtrer une vérité de ce genre, aux conséquences inimaginables pour l’alliance USA-Israël.

Alors voilà que l’on nous prépare peut-être un autre « responsable », qui pourrait tout à fait être sacrifié, malgré son importance pour la politique américaine. L’Arabie Saoudite.

Ce n’est pas un hasard, effectivement, si des informations ont récemment fuité sur ce qu’on a appelé des « documents bouleversants » qui prouveraient le rôle des Saoudiens dans les attentats. Immédiatement, bien évidemment, deux sénateurs, le républicain Walter Jones et le démocrate Stephen Lynch ont demandé que soient rendues publiques les 28 pages censurées du rapport sur l’attaque contre l’Amérique par des agents d’Al-Qaïda (cette fantomatique, du moins à l’époque, cellule terroriste inventée par les services secrets occidentaux, et dont le non moins fantomatique chef, Oussama Ben Laden, n’a pas pour rien été surnommé « Oussama Ben Mossad », étant donné que chaque attentat, vrai ou présumé, a toujours fait le jeu des USA ou d’Israël).

Attribuer à l’Arabie Saoudite la responsabilité des attentats signifierait du coup, continuer à défendre l’histoire des Arabes terroristes, et se donner ainsi un formidable bouc émissaire.

Il est probable, étant donné les liens entre les Services secrets US et ceux de l’Arabie Saoudite, et en particulier vu leurs différents intérêts communs avec le Président Bush, que les Saoudiens y ont participé (sans doute par la gestion des soi-disant terroristes qui séjournaient aux USA et qui ont par la suite été désignés comme pirates de l’air), mais on peut exclure catégoriquement que l’Arabie Saoudite soit le principal responsable des attentats, une affaire tellement énorme et complexe que les Saoudiens n’ont assurément pas pu la mettre en oeuvre dans ce pays super contrôlé que sont les États-Unis. Nous verrons bien.

Le 9/11 Consensus Panel

Mais revenons au 9/11 Consensus Panel, dont le site traduit dans différentes langues dont l’italien, a repoussé dans les cordes les auteurs de la « version officielle » et ses défenseurs, les débunkers, en démontrant l’inconsistance de leurs arguments, de leurs tableaux de valeurs sur la fusion de l’acier mentionnées à la légère, de leurs lois physiques non prises en comptes, etc.

Il serait bien plus profitable pour ces « chasseurs de canulars » qu’ils continuent à s’occuper exclusivement d’Ovnis, d’Aliens et des autres légendes urbaines. (comme pour Hoaxbuster.com, entre autres… – NdT)

Le 9/11 Consensus Panel, outre le fait d’avoir rassemblé toute une série de témoignages, dans un projet de recherche basé sur la recherche de preuves et leur passage à travers une méthode efficace, dite des « éléments les plus probants » (opinions de personnes faisant autorité de par leur expérience professionnelle, leurs études, et les rapports de comités d’experts, les données physiques sous la forme de photos, vidéos, témoignages devant la Justice, rapports de témoins et documents obtenus au titre de la loi sur la Liberté de l’information (FOIA), indices ou éléments directs plutôt que ceux “circonstanciels”) a mis au jour, analytiquement et scientifiquement pas moins de 37(*) points, qui se répartissent en dix catégories :

A. Points de consensus généraux
B. Points de consensus sur les Tours Jumelles
C. Points de consensus sur l’effondrement du World Trade Center 7
D. Points de consensus sur le Pentagone
E. Points de consensus sur les avions du 11/9
F. Points de consensus sur les exercices militaires US avant et pendant le 11/9
G. Points de consensus sur le Commandement militaire le 11/9
H. Points de consensus sur les pirates de l’air du 11/9
I. Points de consensus sur les appels téléphoniques du 11/9
V. Points de consensus sur les preuves vidéos officielles du 11/9

Voyons quelques-unes de ces informations et un extrait des arguments avancés sur le site Web du 9/11 Consensus, auquel nous vous renvoyons pour une lecture plus approfondie :

Les conclusions du 9/11 Consensus Panel ont conduit cet organisme à identifier les éléments factuels qui contredisent la « version officielle » et par là, à affirmer que le compte-rendu officiel des événements du 11 septembre 2001 a été utilisé :

 - pour justifier les guerres en Afghanistan et en Irak qui ont entraîné la mort de plus d’un million de personnes (le site Web mentionne en référence la provenance de ce chiffre)
- pour autoriser la torture, les tribunaux militaires, et des extraditions extraordinaires ;
- pour suspendre aux États-Unis les libertés garanties par la Constitution américaine comme l’habeas corpus, et des libertés similaires au Canada, au Royaume-Uni, et dans d’autres pays.
Les explications officielles sur le 11-Septembre sont contredites par des faits validés selon un processus scientifique, et incluent les points suivants d’ “éléments les plus probants” (Best Evidence).

Pour prendre connaissance de l’ensemble de ces points, des réfutations et démentis argumentés de déclarations, informations et récits officiels qui ont été faits et qui sont essentiels pour arriver à la vérité ou pour la dissimuler, allez donc visiter le site du 9/11 Consensus :
//www.consensus911.org/fr/points-de-consensus-sur-le-119/

L’autorité du 9/11 consensus panel

Les « Points de consensus » sont issus d’un sondage effectué suivant la méthode Delphi auprès d’une commission (Panel) de 20 experts qui, sans connaitre l’identité ni les réponses des autres, ont évalué et noté chacun des points proposés sur une échelle allant de 1 à 6, et ce, au cours de trois sessions d’évaluation suivies de feedback.

La méthode Delphi est un outil standard d’élaboration de consensus basée sur un procédé éprouvé, utilisé pour faire progresser la connaissance scientifique dans des domaines comme la médecine.

Les « Points de consensus » pris en compte sont ceux qui ont atteint un degré d’accord d’au moins 90% auprès des 20 personnes. (Cela est considéré comme un pourcentage d’accord élevé, d’après les études scientifiques).

En s’aidant de vidéos professionnelles accompagnant chacun des points, le sondage des membres de la commission, effectué sous contrôle, devrait permettre de réduire la confusion et la controverse au sujet des événements du 11/9, et de pousser ainsi les médias à s’intéresser aux deux aspects du problème.

Les « Points de Consensus » s’appuient également sur une masse considérable de références documentaires, sous la forme de témoignages directs, de récits de pompiers, d’articles de journaux ou de reportages télévisés parus juste après les faits, ainsi que d’ouvrages et d’articles issus du monde académique.

L’index de ces points, pour l’instant au nombre de 37, est le suivant :

 

A. Points de consensus généraux

  • Point G-1 : Contestation concernant Oussama Ben Laden
  • Point G-2 : Contestation sur l’absence de délits d’initiés sur les Options de Vente avant le 11/9

 

B. Points de consensus sur les Tours Jumelles

  • Point TT-1 : Contestation concernant la destruction des Tours Jumelles : elle serait due uniquement aux impacts, au kérosène, et aux incendies
  • Point TT-2 : Contestation concernant la destruction des Tours Jumelles : elle serait due uniquement aux impacts, aux incendies et à la force de gravité
  • Point TT-3 : Contestation de la négation des explosions dans les Tours Jumelles
  • Point TT-4 : Seconde Contestation de l’exclusion des explosions dans les Tours Jumelles
  • Point TT-5 : Contestation du fait que la poussière du World Trade Center ne contenait aucun matériau thermitique
  • Point TT-6 : L’affirmation qu’il n’y avait pas d’acier ni de fer fondu dans les bâtiments du WTC
  • Point TT-7 : Pourquoi les Tours Jumelles se sont-elles effondrées ? Les indices sismiques
  • Point TT-8 : Pourquoi les Tours Jumelles se sont-elles effondrées ? Les indices matériels et les témoignages

 

C. Points de consensus sur l’effondrement du World Trade Center 7

  • Point WTC7-1 : Contestation du fait que le WTC7 s’est effondré uniquement à cause des incendies
  • Point WTC7-2 : Contestation du rapport intermédiaire du NIST concluant que le WTC7 n’est pas tombé à la vitesse de la chute libre
  • Point WTC7-3 : Contestation du rapport final du NIST expliquant que le WTC 7 est tombé en chute libre sans l’aide d’explosifs
  • Point WTC7-4 : La simulation officielle de l’effondrement du Bâtiment 7 correspond-elle à celui observé ?

 

D. Points de consensus sur le Pentagone

  • Point Pent-1 : Pourquoi l’attaque sur le Pentagone n’a pas été stoppée. Première version officielle
  • Point Pent-2 : Pourquoi l’attaque sur le Pentagone n’a pas été stoppée. Deuxième version officielle
  • Point Pent-3 : Contestation concernant Hani Hanjour en tant que pilote du vol 77

 

E. Points de consensus sur les avions du 11/9

  • Point Flt-1 : Contestation concernant les avions détournés
  • Point Flt-2 : Contestation du fait que le vol 93 se soit écrasé près de Shanksville en Pennsylvanie

 

F. Points de consensus sur les exercices militaires US avant et pendant le 11/9

  • Point ME-1 : Les exercices militaires prouvent-ils que l’armée était prête à une attaque sur son sol (tout comme venant de l’extérieur) ?
  • Point ME-2 : L’affirmation que les exercices militaires n’ont pas retardé la riposte des militaires aux attentats du 11/9

 

G. Points de consensus sur le Commandement militaire le 11/9

  • Point MC-Intro : Point global sur les chefs militaires et politiques le 11/9
  • Point MC-1 : Pourquoi le Président Bush n’a-t-il pas été évacué d’urgence de l’école en Floride ?
  • Point MC-2 : Les déclarations de la Maison-Blanche sur le temps passé par Bush dans la salle de classe de Floride
  • Point MC-3 : Contestation au sujet de l’heure d’arrivée de Dick Cheney dans le bunker de la Maison-Blanche
  • Point MC-4 : L’heure à laquelle Dick Cheney a donné l’autorisation d’abattre des avions civils
  • Point MC-5 : L’attitude du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld entre 9 h et 10 h du matin
  • Point MC-6 : L’emploi du temps du Général Richard Myers pendant les attentats du 11/9
  • Point MC-7 : L’heure de retour du Général Shelton au Centre de commandement des armées
  • Point MC-8 : L’emploi du temps du Général de brigade Montague Winfield entre 8 h 30 et 10 h 30 du matin

 

H. Points de consensus sur les pirates de l’air du 11/9

  • Point H-1 : Le mystérieux voyage de Mohammed Atta à Portland

 

I. Points de consensus sur les appels téléphoniques du 11/9

  • Point PC-1 : Les appels téléphoniques présumés de Todd Beamer depuis le Vol UA93
  • Point PC-1A : L’appel téléphonique de Todd Beamer depuis le Vol 93 : un sérieux problème de chronologie (NOUVEAU)
  • Point PC-2 : Les appels téléphoniques présumés de Barbara Olson
  • Point PC-3 : Les appels de téléphones portables depuis les avions : la première version officielle
  • Point PC-4 : Les appels de téléphones portables depuis les avions : la deuxième version officielle

 

V. Points de consensus sur les preuves vidéos officielles du 11/9

  • Point Vidéo-1 : les vidéos supposées montrer Mohammed Atta pendant son mystérieux voyage à Portland dans le Maine les 10 et 11 septembre 2001
  • Point Vidéo-2 : La vidéo montrant les terroristes présumés du vol AA77 à l’aéroport est-elle authentique ? Analyse des preuves vidéo officielles du 11-Septembre

 

Conclusion

Pour conclure, nous avons du pain sur la planche, et ce n’est pas terminé, d’autres informations sortiront, en espérant qu’elles ne seront pas falsifiées, ou destinées à créer seulement de la confusion. Il existe également de nombreuses études, expertises, même partisanes, qui non seulement cherchent à prouver que, par exemple, les Tours ont été abattues par une véritable démolition contrôlée, mais qui lancent des hypothèses sur la façon dont cela a pu se produire.

Mais n’allons pas trop loin, car les éléments probants ne sont pas suffisants pour attribuer les responsabilités. De fait, si l’on commence à dire qu’au World Trade Center c’était une démolition contrôlée, de surcroit avec de la nanothermite, alors immédiatement on se voit rétorquer les habituelles objections et questions des débunkers qui vous disent que cela n’est pas possible, car pour « miner » correctement ce type de bâtiment il faudrait un travail tel qu’il ne pouvait pas passer inaperçu, et que techniquement cela exigerait des moyens et des dispositifs tout à fait problématiques à installer en cachette, etc., etc.

Nous savons bien que d’une manière ou d’une autre, cela a été fait, mais face à ces objections, et aussi vu ce que nous avons dit précédemment à propos de l’absence d’analyses, d’enquêtes et de recherches en bonne et due forme, on ne peut savoir exactement quels moyens techniques, couverts par le secret militaire, étaient disponibles en 2001, pour procéder à de telles démolitions, et on ne peut donc pas répondre de façon appropriée. Par conséquent, pour ne pas prêter le flanc à ces objections faciles, il vaut mieux ne pas s’avancer, jusqu’au jour où il sera possible de démontrer l’existence des techniques et des moyens mis en oeuvre pour ces attentats.

Si lors d’un procès, on assiste souvent à des débats où chacun y va de son expert, conteste ou dément les informations de l’autre camp, à coup de contre-expertises et d’hypothèses en tout genre, au point qu’il devient difficile de démêler le tout, on imagine facilement ce que cela pourrait donner dans un cas pareil, où nous ne sommes pas devant un tribunal et où chacun peut y aller gaiement de son argument.

Ce que nous savons, c’est que quelque chose ressemblant à une démolition contrôlée est survenue au WTC, et nous tenons pour certain que la version officielle est fausse, pour tout un tas de raisons, toutes détaillées et documentées, et c’est donc aux auteurs et aux défenseurs de la « version officielle » de démontrer qu’au contraire, nous nous trompons, et à remettre en cause une à une chacune de nos preuves et de nos accusations. Et comme nous l’avons vu, désormais, ils ne sont plus en mesure de le faire.

Maurizio Barozzi

12 mars 2014
//www.rinascita.eu/index.php?action=news&id=23121

Titre original : "Inside Job : analyse détaillée des attentats du 11-Septembre contre les Tours Jumelles"



09/04/2014
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