9/11 Anti-Debunking

9/11 Anti-Debunking

Revue & Correction de Rue89 : WTC

http://www.reopen911.info/11-septembre/rue89-resoud-le-11-septembre/

Ne nous y trompons pas: nous sommes bel et bien entrés dans une nouvelle phase de nos efforts vers la reconnaissance du fait que la version officielle du complot du 11-Septembre ne tient tout simplement pas la route, et qu'un débat public serein accompagnant une nouvelle enquête est toujours nécessaire. 
Après le silence, après la dérision, nous voici au stade supérieur de l'opposition et de l'affrontement des points de vue: réjouissons-nous donc de cette évolution, en gardant à l'esprit ces 2 phrases pleines d'intelligence et d'espoirs.

« Toute vérité passe par trois phases. D'abord, elle est ridiculisée; ensuite, elle rencontre une vive opposition avant d'être acceptée comme une totale évidence » - Arthur Schopenhauer

« D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, puis ils vous combattent et enfin, vous gagnez.» - Gandhi 

Meme pas peur de la confrontation et du débat d'idées; bien au contraire, car nous cherchons à établir un débat contradictoire, sérieux, factuel, argumenté avec ceux de nos concitoyens qui le souhaitent, journalistes compris, bien sûr. Nous ne prétendons pas détenir une quelconque vérité. Nous ne sommes pas un mouvement sectaire, une bande d'illuminés, ces "fameux adeptes des théories du complot" que décrivaient la plupart des médias il y a encore bien peu de temps. Pas plus que nous sommes "anti-américains", "révisionnistes-négationnistes" ou "antisémites" pour reprendre le florilège des attaques aussi stupides qu'infondées dont nous avons été l'objet de la part des médias, ces dernières années. A risque de nous répéter 95% des citoyens réclamant une enquête sont américains!

Ainsi souhaitons-nous faire la part des choses dans ce fameux dossier « Désintox 11-Septembre » de Rue89. 
Pour commencer, saluons Pascal Riché lorsqu'il évoque le "complot" de l'administration Bush pour faire croire à l'opinion publique que Saddam Hussein était impliqué dans le 11-Septembre. Rappelons que cela a parfaitement fonctionné puisqu'en juin 2003, 70% des Américains le pensaient, et qu'en juin 2007, ils étaient encore 41% ! Signe qu'avec l'appui des médias, un gouvernement peut faire croire n'importe quoi à son peuple...

 

Pourquoi l'effondrement des tours n'était pas une démolition contrôlée

Un minimum d'honnêteté aurait consisté à donner des liens dirigeant vers ces 660 scientifiques qui contestent les rapports officiels sur les chutes des 3 tours : http://patriotsquestion911.com/engineers.html (version française partielle)

« certains remettent en cause la thèse officielle » « certains »…

"Certains"? A l'heure actuelle, plus de 588 architectes et ingénieurs ont signé une pétition réclamant au Congrès américain l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante sur le chute des 3 tours : http://www.ae911truth.org/.

Ce qui est certain, c'est qu'en cachant une information aussi capitale vous manipulez sciemment vos lecteurs. Passer sous silence le nombre important de professionnels qui mettent leurs noms en jeu en prenant publiquement position contre la version officielle est tout simplement malhonnête!

 

Un effondrement vertical qui s'explique par la structure des tours
par Olivier Saretta

"Pour expliquer" ce que même les experts du NIST n'ont pas tenté d'expliquer, Oliver Sarreta a donc contacté un expert... Un vrai de vrai, Charles Baloche, qui fut l'intervenant d'une mémorable émission sur France24 qui lui offrit son quart d'heure de célébrité. 
En effet, non content de défendre la version officielle sans la moindre pondération, M. Baloche pousse le zèle jusqu'à inventer une nouvelle théorie...

Un minimum d'honnêteté aurait consisté à donner des liens vers les 660 scientifiques (traduit en Français ICI) qui contestent les rapports officiels sur les chutes des 3 tours. À l'heure actuelle, plus de 570 architectes et ingénieurs sont membres de cette association et près de 3000 pétitionnaires réclament au Congrès américain l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante sur le chute des 3 tours.

Malheureusement cet expert, M. Charles Baloche, tout ingénieur qu'il soit, ne connaît pas le dossier comme en atteste sa déclaration au Point, le 13 septembre 2008 : « Ni le béton ni l'acier ne résistent à une telle quantité de carburant et à la température de plus de 2000 degrés vraisemblablement atteinte. »

Pour info, le NIST dans son rapport d'octobre 2005 parle de température de l'air (pas de l'acier) de 1000°C maximum : « NIST reported maximum upper layer air temperatures of about 1,000 degrees Celsius »

Ici, l'expert Baloche déclare doctement:
« Lorsque les poteaux de ces façades se sont effondrés, tout s'est affaissé sur la cage intérieure. Les étages se sont écrasés les uns sur les autres et l'immeuble est tombé 'tout droit'. »

Dans le domaine des sciences, il est nécessaire de pouvoir prouver ce que l'on affirme.

Il se trouve que le NIST, institut gouvernemental américain chargé de la seconde enquête sur le chute des tours a fait faire des tests sur la résistance des planchers. Rapport du NIST - septembre 2005 - NIST NCSTAR 1 (pages 142 et 143): « Le NIST a chargé Underwriters Laboratories de conduire des tests sur la résistance au feu sur des treillis similaires à ceux des tours du WTC (…) Les quatre échantillons de test ont supporté la charge maximale appropriée pendant environ 2 heures sans céder »

Heureusement, le NIST a réalisé des simulations informatiques pour comprendre les effondrements des Tours Jumelles. Pas de chance, à la note 13 de bas de page 82 du rapport du NISTon apprend que l'étude du NIST s'arrête précisément au moment même où débute l'effondrement : « The focus of the Investigation was on the sequence of events from the instant of aircraft impact to the initiation of collapse for each tower. For brevity in this report, this sequence is referred to as the "probable collapse sequence", although it does not actually include the structural behavior of the tower after the conditions for collapse initiation were reached and collapse became inevitable.»

Traduction:
« L'enquête s'est focalisée sur la séquence des événements depuis l'instant où l'avion s'est écrasé jusqu'à l'amorce de l'effondrement de chaque tour.[...] Cependant il n'inclu actuellement pas le comportement structurel de la tour après que les conditions pour le démarage de l'effondrement soient atteintes et que l'effondrement soit inévitable »

Le NIST n'apporte donc aucune explication quant aux effondrements en eux-mêmes, ce qui est pour le moins surprenant pour un rapport intitulé Rapport Final sur l'effondrement des tours du WTC.

Votre expert non plus d'ailleurs, même s'il est péremptoire: c'est ballot !

 

Pourquoi les tours ont initialement bien résisté à l'impact des avions 
par Olivier Saretta

Pour la seconde fois, Olivier Saretta nous parle de « la fuite du kérosène » transporté par les avions. Rappelons qu'une grande partie de ce combustible s'est immédiatement consumé en d'énormes boules de feu diffusées en boucles, à l'infini, par les télévisions du monde entier. Ce sont en grande partie ces images choc, associées aux mots "brasier intense", "fournaise infernale", etc. et bien sûr la logique directe du "cause à effet" (impact + incendie = effondrement) qui ont modelé dans l'inconscient de nos contemporains.  Le reste, de l'avis de tous les spécialistes des incendies, a brûlé très rapidement. Ainsi les feux dans les tours étaient-ils similaires à des incendies de bureaux classiques. Lesquels ne font généralement pas fondre les bâtiments, pas plus qu'ils n'en transforment la structure porteuse en "chewing-gum"! (voir ci-dessous). 
Notons tout de même 2 importantes informations factuelles : « Le seul impact des avions n'a pas suffit à détruire les tours » car les tours furent « conçues pour résister à l'impact d'un Boeing 707, soit le plus gros porteur à l'époque ». C'est ce que nous affirmons depuis longtemps déjà…

Pas de doute pour l'auteur: "Ce sont en fait les multiples incendies qui ont entraîné la rupture définitive de la structure des buildings."
Problème: la solution donnée en conclusion est assénée sans le moindre début d'argumentation. C'est le journalisme de la méthode Coué !


L'origine des détonations et des fumées au moment de l'effondrement
par Nicolas Camus et Raphaël Vantard

Ce mini article (car tous sont d'une confondante concision qui ne permet pas à l'évidence de couvrir le sujet abordé) débute plutôt bien… l'espace des 2 premiers paragraphes seulement.

Car c'est seulement en ignorant une nouvelle fois, à l'instar de la Commission d'enquête, les nombreux témoignages des gens qui se trouvaient dans les sous-sols, dont le plus célèbre est M. William Rodriguez, que l'on peut écrire que « les explosions entendues avant l'effondrement proviennent des incendies déclenchés par le crash des deux avions dans les tours ». Ces témoins sont formels : les premières explosions qu'ils ont entendues ont eu lieu AVANT même l'impact des avions. Il nous est impossible de déterminer s'ils ont raison, mais leurs témoignages doivent au minimum être pris en considération, puisque sur d'autres points, comme la frappe contre le Pentagone, les journalistes font usage des déclarations de témoins. On ne peut décemment conserver et mettre en avant tel témoignage et passer sous silence tel autre au prétexte que le second contredit ce que l'on essaie de démontrer. Un cas d'école de parti pris…

Au demeurant, il existe au moins 118 témoignages de pompiers et premiers secours qui parlent d'explosions à divers endroits et divers moments, et en général avant les effondrements proprement dits. Ils n'ont pas été consignés par des conspirationnistes mais par M. Thomas Von Essen, chef des pompiers de New York; et ils ont été mis en ligne... Par le New York Times.

Que disent les rapports officiels (FEMA, NIST, rapport de la commission d'enquête) au sujet de ces explosions ?
Soutiennent-ils la thèse des vitres explosant ? Étonnamment non!
C'est beaucoup plus simple : ils ignorent tout simplement tous ces témoignages au sujet des explosions…circulez, il n'y a rien à voir...

L'explication donnée pour les "squibs" (fumées de tir) « dues à la trop forte pression de l'air créée par l'effondrement des planchers », sans être impossible, nous semble toutefois peu convaincante: en effet, la plupart se produisent à des niveaux bien trop bas en rapport de la séquence d'effondrement... Par ailleurs, ils montrent aussi l'expulsion de poussières, et pas simplement d'air. Mais, sur ce point comme sur beaucoup d'autres, nous n'avons pas de position tranchée, car à la différence des journalistes et des experts, nous ne prétendons pas à l'omniscience.

Un simple visionnage de cette vidéo suffit pourtant à invalider votre explication de surpression. Les jets de matière ayant lieu parfois plus de 10 étages en dessous du front d'effondrement.

 

11 Septembre 2001 - Analyse de l'Effondrement du WTC1
 

À l'intérieur des tours, l'acier n'a pas fondu mais il a plié

par Marie Amélie Putallaz


« Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli… et lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum. » 
L'ineffable M. Charles Baloche, ingénieur responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (on en frémit), nous livre ici une perle digne de figurer en bonne place dans le musée (en construction) du bêtisier du 11-Septembre.

M. Baloche venu défendre la thèse officielle n'est même pas capable de s'appuyer sur les conclusions du rapport officiel du NIST ? 
Alors que dit le NIST au sujet des températures des incendies ?
D'après les simulations informatiques du NIST, une chaleur proche de 1000°C n'a duré que 15 à 20 minutes. Pour conclure, rappelons que le NIST à effectué des analyses indiquent sur les aciers du WTC et que seuls 3 de ces morceaux ont été soumis à des températures supérieures à 250°C et qu'aucun n'a atteint une température supérieure à 600°C. Bien loin des condition de fabrication du chewing-gum à base d'acier!

Notons surtout que malgré le titre explicite, il n'est pas fait mention de la structure réellement porteuse, à savoir le cœur ou noyau central des bâtiments, et ses 47 colonnes en acier. Certes, on ne nie pas son existence comme cela a souvent été le cas jusqu'à présent dans les médias, au mépris des plans (photos et documents) existants, mais c'est un élément essentiel qui est là occulté. Les 2 images choisies pour illustrer l'article renforcent l'idée (fausse) que les colonnes périphériques constituaient le seul support des Tours Jumelles. Encore une fois une présentation incomplète, partielle, des éléments factuels. On peut se demander pourquoi…

Autre point: si l'acier n'a pas fondu lors et à cause des incendies, comment se fait-il qu'on ait retrouvé de l'acier fondu dans les ruines des 3 bâtiments ? Sa présence a été attestée par des témoins (dont des pompiers) et même confirmée dans de nombreux médias grand public. Comme par exemple dans le New York Times du 2 février 2002, qui considère qu’il s’agit sans doute là “ du plus grand mystère” : Perhaps the deepest mystery uncovered in the investigation involves extremely thin bits of steel collected from the trade towers and from 7 World Trade Center, a 47-story high rise that also collapsed for unknown reasons. The steel apparently melted away, but no fire in any of the buildings was believed to be hot enough to melt steel outright. Comment se fait-il alors que M. John Gross, (ingénieur impliqué dans l’enquête du NIST) en nie publiquement l’existence, quelques années plus tard ? Voir la vidéo (également présentée dans la dernière version de Loose Change – Final Cut, bientôt disponible en français. "L'explication" que vous avancez du gypse, contenu dans le plâtre des cloisons, et qui aurait déclenché une réaction physico-chimique nous semble quelque peu tirée par les cheveux... Mais nous sommes prêts à en discuter; elle n'a en tout cas jamais été évoquée par le NIST à notre connaissance.

Belle manipulation de l'auteur de l'article qui sous-entend que les "conspirationnistes" affirment que l'acier du WTC a fondu sous l'effet des incendies.
Ce mythe de l'acier des tours qui aurait fondu entraînant ainsi leurs chutes ne vient pas des "conspirationnistes" mais des... médias mainstreans se basant sur des... déclarations d'experts!

Par exemple, voici ce qu'écrivait la BBC le 13 septembre 2001 :"But steel melts, and 24,000 gallons (91,000 litres) of aviation fluid melted the steel. Nothing is designed or will be designed to withstand that fire."

Il faut préciser d'ailleurs que ce mythe du métal fondu lancé par les médias continue à être véhiculé par certains journalistes quand ils s'évertuent à essayer de démonter ceux qui critiquent les différents rapports officiels (FEMA, NIST, rapport de la commission 911...).  Ainsi, Pierre Marie Christin sur Europe1 le 02 juillet 2007 :
"...ça c’est effondré parce que la poutraison en métal a fondu, voilà ça a été expliqué par tous les experts du monde et personne ne le conteste, pardon je le dis clairement : personne ne le conteste. "

Tout ça étant affirmé avec bien entendu un aplomb formidable...

Un aplomb dont me manquent pas à l'évidence Rue89 et les étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont "décortiqué un à un les arguments des partisans de la théorie du complot"..."

Si vous voulez en savoir plus sur le sujet des effondrements du WTC: Ne vous contentez pas de lire un article rédigé à la hâte par une personne qui interviewe un ingénieur ignorant tout de ce sujet complexe: lisez des ouvrages documentés comme Le Procès du 11/9 de V. Thorn et David Ray Griffin.

Pourquoi interroger des experts si ces derniers ne connaissent même pas les conclusions des rapports officiels ? 

 

Des tours tombant "à la vitesse de la chute libre", c'est techniquement possible

Dans cet "article", Mlle Putallaz n'a pas peur des contradictions en chaîne : 
« Même si le débat reste ouvert autour de la vitesse exacte d'effondrement, les estimations tournent autour d'une dizaine de secondes pour chacune des tours. » 
« Jérôme Quirant, chercheur en génie civil au CNRS spécialisé dans la construction et professeur à Montpellier, affirme quant à lui qu'il n'y a pas eu de chute libre. » Tout et son contraire est utilisé pour semer le doute : nous invitons M. Quirant à lire le Rapport final mentionné ci-dessus avant d'être aussi affirmatif… Si même la vitesse indiquée dans ce rapport est fausse, nous l'invitons alors à en mesurer les conséquences: ce rapport est une farce. D'ailleurs les président de la commission d'enquête (Kean & Hamilton) ont pris leur distance de ce travail dans leur livre Without Precedent sans compter d'autres commissaires dont Max Cleland qui a lui démissionné en cours de route.

Il est important de savoir que cette vitesse est celle mentionnée dans le Rapport final de la Commission. Il ne s'agit pas d'un délire ou d'une invention des « conspirationnistes » comme on pouvait l'entendre sur les ondes de RTL en septembre dernier; par ailleurs, se demander si elles sont tombées en 9, 10 ou 14 secondes n'a effectivement pas la moindre importance, car l'essentiel est de comprendre que cela n'est pas physiquement possible dans le cas précis d'un effondrement total, vertical et qui suit le chemin de résistance maximale.

« Dès que l'acier lâche, la vitesse d'effondrement est proche de la chute libre » Cela n'a aucun sens et encore moins de logique, puisque M. Imbert fait abstraction des 300 mètres de structures intègres situés au-dessous des points d'impact des avions (et donc des incendies ayant affaibli l'acier). Ces 300m de tours, dont l'acier n'a pas été affaibli, n'ont pas pu présenter une résistance égale ou inférieure à celle de l'air, ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre !

 

La composition et la forme des débris de Ground Zero n'ont rien de suspect

par Yasmina Guerda

« L'avion, son kérosène et le souffle provoqué par l'effondrement des étages du haut étaient largement suffisants pour projeter les blocs de béton à plus de 500 mètres du lieu de l'impact et pour les réduire en poussière. »

Stupeur (et tremblements). De quoi parle-t-on ici ? Il n'a jamais été question de cela ! Mais oui, de gigantesques poutrelles et autres colonnes métalliques (généralement en acier), de plusieurs dizaines de tonnes, ont été propulsées à un maximum de 150-200 mètres, et dont certaines se sont fichées dans les façades des bâtiments adjacents… 
Un peu de rigueur dans les chiffres (les mètres et les pieds n'ont pas la même valeur) comme dans les faits, SVP. 

Là encore nulle mention de ce qui pose réellement problème avec la version officielle: la pulvérisation quasi totale du béton, la présence de métal fondu, en masse dans les ruines de chacune des 3 tours ET celle de micro-particules sphériques de métal dans la poussière mise en évidence par le professeur Jones. (Voir photos ici).

Pire encore, la conclusion de Yasmina Guerda est en totale contradiction avec les faits! Les poutres et blocs de béton ont été projetés lors de l'effondrement des tours, l'avion et le kérosène étant depuis longtemps hors de cause de ces projections! Heureusement Bernard Imbert nous donne l'explication:

Les poutres d'acier qui n'étaient pas encore ramollies par l'incendie se sont courbées. Elles ont fonctionné comme de véritables arbalètes, propulsant à l'extérieur tout ce qui se trouvait dans les buildings

Des arbalètes ! Bon sang mais c'est bien sûr ! Un petit coup d'œil sur les arbalètes nous laisse très sceptique sur cette nouvelle trouvaille d'un expert digne de figurer dans l'article dénonçant les faux experts (sur... Rue89 !)

 

Trois mois d'incendie : un record qui s'explique

par Nicolas Camus et Raphaël Vantard

Là encore, l'unique référence aux arguments des "détracteurs de la version officielle" (merci aux 2 rédacteurs pour ce choix de terme plutôt respectueux, qui change des "adeptes" et autres "conspirationnistes") est celle à Loose Change(2). On ne répétera jamais assez que cette version du film globalement très intéressant présente malheureusement trop d'approximations voire d'erreurs, et qu'il vaut mieux se référer à la version finale, disponible depuis plus d'un an en anglais et bientôt (dès avril) doublée et sous-titrée en français par ReOpen911. Il ne faudrait surtout pas croire qu'il s'agit de la seule source d'information, car loin s'en faut ! 

Dans cet article, on lit que selon Jérôme Quirant, (le "négationniste" de la chute libre donc du Rapport final de la Commission d'enquête !), chercheur en génie civil au CNRS :

 

Une grande quantité de composés chimiques (amiante, calcaire, chaux…) a servi à la construction du bâtiment. Lors de l'effondrement, ils se sont mélangés et ont provoqué des réactions chimiques en chaîne qui ont entretenu les flammes durant des semaines.
L'action des pompiers a également pu attiser le brasier. Lors de l'arrosage des débris, l'eau est entrée en contact avec l'acier, ce qui a encore élevé la température à l'intérieur des décombres. C'est un procédé chimique classique utilisé parfois dans l'industrie.

 

Le problème, c'est que l'on ne parle pas de flammes ni d'incendies classiques, mais de métal fondu. Que les incendies du 11-Septembre n'expliquent pas, (sur ce point précis, nous sommes en accord avec la FEMA ou le NIST; là où nous divergeons, c'est parce que le NIST refuse d'admettre les preuves de l'existence de ce métal fondu, contre l'évidence des témoignages, des photos, reportages et images thermiques de la NASA).
Le second argument laisse songeur: nous n'avons pas les arguments ou la connaissance technique pour y répondre. Mais il semble extrêmement étonnant (et de la part de M. Quirant, excessivement prétentieux) d'affirmer que les services des pompiers de la ville de New York aient pu, par ignorance et incompétence, attiser le brasier pendant 3 mois consécutifs, du 11/9 au 13 décembre, sans s'en apercevoir, sans même imaginer cette possibilité. En schématisant à peine, pour M. Quirant, les Américains sont des imbéciles qui n'ont pas la moindre idée de ce qu'ils font: cela ressemblerait beaucoup à un "anti-américanisme" vraiment primaire !

L'autre expert n'a apparemment pas été prévenu qu'il ne s'agit pas de flammes, mais de métal en fusion... Sa remarque sur la "combustion lente" ne nous informe donc pas sur la présence de ce métal fondu.

On notera rapidement au passage l'erreur de chiffres ("quelque 2 000 tonnes de débris"), car la construction des tours nécessita... 200 000 tonnes d'acier et 425 000 m³ de béton.

 

Un nuage de poussière, pas le nuage pyroclastique d'une explosion volcanique

par Yasmina Guerda

Complètement hors sujet : de l'étymologie au service du debunking … 
Cet article ne touche pas le fond mais la forme: des partisans de la théorie alternative du complot ont utilisé le terme pyroclastique qui n'est pas exactement approprié…

Il est possible que l'expression nuage pyroclastique ne s'applique principalement qu'en volcanologie. Il s'agit là d'un ergotage qui ne fait en rien avancer l'affaire. De fait, on a bien affaire à une de coulée "d'apparence" pyroclastique.

Ce qui est réellement important à propos de ces nuages de poussières immenses, c'est d'établir leur provenance, leur origine, c'est-à-dire la cause de cette pulvérisation du béton (littéralement pulvérisé, réduit en poussière). Et il est loin d'être évident que la seule énergie des effondrements en soit la cause...



04/12/2013
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