9/11 Anti-Debunking

9/11 Anti-Debunking

Revue & Correction de Rue89 : Pentagone

//www.reopen911.info/11-septembre/reopen-corrige-la-copie-de-rue89-pentagone/

Aujourd'hui encore personne ne sait ce qui a frappé le pentagone
C'est sous le titre très péremptoire de: "Pourquoi la thèse du missile contre le Pentagone ne tient pas" que Rue89 et son équipe d'investigation de choc abordent un des sujets principaux du débat sur le 11 septembre. Puisque le titre est déjà une conclusion, il ne restait qu'a sélectionner les éléments corroborant ce postulat! Et pourtant! Les apprentis journalistes du CFJ dirigés par messieurs Guillaume Dasquié et Pascal Riché, n'ont même pas réussi à masquer les failles béantes de la version racontée par l'administation Bush.

Au risque de nous répéter, il est faux de dire que les membres de l’association ReOpen911 (et au-delà les sceptiques de la version du complot officielle) sont des "partisans de la théorie du complot". Il est trompeur de présenter ainsi les choses, car la version de l'attaque surprise des terroristes d'al-Qaïda est elle-même une théorie du complot. Il est très important de le comprendre et de l'admettre. Cette première prise de conscience est essentielle à l'établissement de tout dialogue et débat factuel. En effet, qui voudrait discuter avec des "partisans de la théorie du complot" (c'est-à-dire au mieux de doux dingues, au pire de dangereux négationnistes) ? Cette présentation nie de facto et réfute a priori toute rationalité aux arguments que présentent les sceptiques que nous sommes. Une façon bien connue d'occulter le nécessaire débat sur le 11-Septembre qui a fait ses preuves depuis plus de 7 ans...

 
Alors qu'il aurait dû faire l'objet d'une attention toute particulière, ce dossier important a été baclé par Rue89, et , on y recense des erreurs monumentales, signes d'une totale méconnaissance du sujet! Il suffit de lire le court extrait suivant pour comprendre l'abyssal problème:
"Après la condamnation de Zacarias Moussaoui, le 3 mai 2006, plus aucune raison de restreindre l’accès aux vidéos : le ministère de la défense a mis les bandes à la disposition de Judicial Watch le 16 mai 2006"
Au total, 85 vidéos ont été saisies dans le cas de l'enquête.[...] Mais l'impact est visible sur deux vidéos seulement"
La réalité est bien sûr tout autre! Depuis plus de 5 ans le mouvement pour la vérité réclame les 82 vidéos non divulguées et seules 3 vidéos de médiocre qualité sont encore aujourd'hui disponible!
Une erreur révélatrice et difficilement pardonnable! En bonus, une illustration tirée du roman "d'investigation" de Guillaume Dasquié, où l'on apprend que les murs du Pentagone absorbèrent l'avion, le postulat de Dasquié étant de dire que puisque le vol 93 a disparu dans un cratère à Shanksville il a fait de même dans le Pentagone! Un raisonnement imparable... Pour déclencher l'hilarité!
 

 

 

C'était bien un avion : débris et simulations le montrent

par Emilie Loubens
Vincent Favé, expert en sureté aérienne témoigne: "Un avion de plus de 100 tonnes propulsé à une vitesse invraisemblable [850 km/h, ndlr] dégage, dès le premier contact, une énergie incroyable. Les ailes ont été détruites avant même de percuter le mur. Elles étaient donc déjà pulvérisées par l'onde de choc."


Voilà encore une explication inédite: les ailes de l'avion n'auraient même pas frappé le Pentagone! Aucun autre expert soutenant la version officielle n'avait à ce jour osé énoncer de pareilles inepties !
Et pourtant des bêtises, on a pu en lire! Outre la théorie selon laquelle la carlingue se serait vaporisée (ou gazéifiée) dans l'incendie, l'ineptie la plus communément reprise était, jusqu'à présent, que les ailes de l'avion se seraient repliées le long de la carlingue (Cf. Claude Moniquet interviewé par le site Hoaxbuster), ce qui “permettait d'expliquer" comment un avion de 38m d'envergure avait pu pénétrer entièrement dans la façade du Pentagone par un trou de moins de 6m de large... Chose que M. François Grangier, expert en crash aérien, disait être absolument impossible dès mars 2002 dans l'émission de Canal+ C+Clair. Nous citons textuellement l'échange avec la journaliste (pour l'intégralité de son intervention, voir le lien précédent):  

François Grangier : « Ce qu'il y a de certain c'est que quand l'on voit la photo de cette façade qui est intacte, il est évident que l'avion n'est pas passé par là. On peut imaginer qu'un avion de cette taille-là ne peut pas passer par une fenêtre en laissant l'encadrement debout. Mais il est évident que si avion il y a eut, il a tapé à un autre endroit. »

 
Daphné Roulier : « Donc un Boeing 757 à cet endroit aurait dû faire beaucoup plus de dégâts ? Vous êtes d'accord en cela avec Thierry Meyssan ? »
François Grangier : « Précisément sur la façade, oui... »


Le problème, est qu'officiellement l'impact a bien eu lieu précisément sur la façade et nulle part ailleurs. Etonnamment, on n'a dès lors plus jamais entendu cet expert-là...

La vidéo présentée, de Mike Wilson,  n'a quant à elle rien de scientifique.  Certes, elle est plaisante (si l'on peut dire) à regarder mais, objectivement elle présente plusieurs défauts:


 - elle fait "parler" les caméras de sécurité, et leur faire "dire" ce qu'elles ne montrent pas (on n'y voit pas plus un avion qu'un missile)

 - elle cherche à asseoir la version officielle, y compris quand cela n'a aucun sens (voir à la 4e minute), tel que lorsque l'avion rentre bien gentiment dans la façade, et qu'il semble y disparaître par magie. La queue par exemple n'a PAS endommagé la fenêtre la plus haute (en bleu)
 - elle entre en contradiction avec les avis des "experts" mentionnés plus haut dans votre article (pulvérisation des ailes avant impact)
- elle montre plusieurs fois, sous des angles de vue différents les mêmes débris sur la pelouse, ce qui tend à faire croire au spectateur qui ne connaît pas bien ces quelques images qu'ils sont plus nombreux qu'ils ne sont réellement. On ne peut pas dire qu'il s'agit d'une manipulation stricto sensu, mais il faut bien s'imprégner de la réalité : il y a, comme dans le cas de Shanksville (UA93), trop peu de débris à l'extérieur du Pentagone.

-et pour finir, elle présente un Boeing lancé à pleine vitesse volant en trajectoire rasante à environ 1m du sol, chose difficilement réalisable, qui plus est par un novice!

Restent donc pour la thèse de l'avion, certains des témoins oculaires (car tous ne sont pas d'accord, y compris sur sa trajectoire), les 5 lampadaires renversés (qui plaident effectivement pour la thèse de l'avion, bien qu'un drone de type Global Hawk ait une envergure de 35m), des débris retrouvés sur la pelouse (morceaux métalliques de tailles variables, mais relativement petits au regard d'un crash), et quelques pièces retrouvées dans les ruines du bâtiment qui pourraient éventuellement provenir d'un Boeing - 2 autres pièces assimilables à un moteur et quelque chose ressemblant à un train d'atterrissage avant, dont la VO nous dit que c'est ce qui a creusé le trou de sortie dans l'aile C, bien que l'endroit où il fût retrouvé contredise cette explication).

Au sujet des débris retrouvés, il faut garder à l'esprit, et tous les professionnels de l'aviation civile le confirment, que la plupart des composants d'un avion de ligne sont identifiables par un numéro de série qui en atteste la provenance, et ceci à des fins de maintenance et de sécurité. Il est donc tout à fait possible de prouver que les pièces retrouvées appartiennent bien au Boeing AA77 en les identifiant : pourquoi cela n'a-t-il pas été fait ? Surtout après la polémique planétaire que l'on connait ? Et qui dure encore. À vrai dire, il est tout simplement aberrant que cela n'ait pas été entrepris.

Nous avions bien sûr connaissance des faits et éléments plaidant en faveur de la thèse de l’avion avant le "dossier" de Rue89, et ils nous posent question, mais il faut les remettre dans la perspective plus générale des événements du Pentagone et ne pas omettre de rapporter les faits et éléments qui a contrario tendent à invalider la thèse de l'avion et accréditer celle du missile. Certes, la structure des façades des Tours Jumelles était totalement différente de celle du Pentagone, mais dans le premier cas, on voit le dessin des ailes et de la queue, alors que dans le second, les dommages s'étendent en profondeur dans le bâtiment (par opposition à "en surface" sur la façade)...  Pour nous, les avis des experts et les éléments de preuve comptent plus que les témoignages, exactement comme dans une cour de justice, au moment d'un procès.

Comment peut-on NE PAS tenir compte de l'analyse d’expert  sans équivoque du général Albert Stubblebine qui a servi son pays pendant 30 ans et travaillé spécifiquement à l'interprétation d'images aériennes et satellitaires pour évaluer les équipements militaires en temps de paix comme en temps de guerre ?! Ne pas même le mentionner est une preuve manifeste de mauvaise foi.


Et puisque Pascal Riche revendique un travail "journalistique" (les guillemets sont ici de circonstance !), pourquoi passer sous silence les très nombreux pilotes qui doutent que le Pentagone ait été percuté par un avion de ligne, alors qu'est mis en avant le site perso de M. Desmoulins ? Par exemple la déclaration du colonel George Nelson, ancien enquêteur sur les accidents d'avion, à l'US Air Force. (34 ans de carrière dans l'armée. Licence de pilote commercial. Spécialiste en structures d'aéronefs et moteurs) : « Avec toutes les preuves directement disponibles au site de crash du Pentagone, n'importe quel enquêteur rationnel et non biaisé ne pourrait que conclure qu'un Boeing 757 n'a pas percuté le Pentagone comme on l'a prétendu. »

Pour mémoire, voici 2 liens qui ont participé à la contradiction de la version Officielle:
Le jeu des 7 erreurs  et pour faire pendant au choix de la vidéo de l'article "corrigé", Pentagone Strike qui montre les images de l'armée américaine elle-même (débris compris). Elle date de 2004... 
 
"J'ai vu un avion d'American Airlines s'écraser sur le Pentagone"
 par Mélanie Delaunay

Sous ce titre aux allures de scoop, on retrouve le témoignage de Mike Walter qui déclare:
"J'étais incapable de dire si c'était un 747, un 737 ou autre chose, tout ce que je pouvais dire c'est que c'était un avion commercial d'American Airlines."
Ce même Mike Walter avait également utilisé l'expression "un missile de croisière avec des ailes", laquelle a donné lieu à des interprétations erronées, comme le rappelle très justement l'article.

C'est effectivement l'une des erreurs des réalisateurs de Loose Change2 et elle a été rectifiée par la suite. Car tout le monde peut faire des erreurs, les partisans de la version officielle comme les sceptiques; cela est regrettable, mais le plus important est de les reconnaître et de s'amender. C'est pour cette raison qu'il faut débattre, or jusqu'à présent, force est de constater qu'aucun débat n'a été possible: chacun prêche pour sa chapelle !
Les sceptiques ont été ignorés, puis ridiculisés ou calomniés: il n'est pas agréable de se voir traiter de "conspirationnistes anti-américains" et encore moins de "négationnistes révisionnistes" sous prétexte que l'on pose simplement des questions !
Cela explique (sans la justifier), la vigueur voire l'acrimonie qui s'est développée chez nombre de sceptiques qui, confiants en la pertinence et la validité de leur démarche ne comprennent pas pourquoi les médias l'ont ignorée, ridiculisée et calomniée. Naissent alors une colère et une suspicion, terreaux favorables à tous les délires de collusion et de connivences des médias et des journalistes.

Mais comment ne pas être outré lorsqu'on lit un tel témoignage dans un article d'anthologie (de mauvaise foi) signé A. Cockburn et paru dans Le Monde Diplomatique:
"Je n'ai pas assisté au crash de l'avion, mais le chauffeur du véhicule d'où je suis sorti à ce moment précis l'a vu avec tant de précision qu'il a même distingué les visages terrifiés des passagers aux fenêtres."

 Distinguer un visage à travers un hublot est déjà difficile, mais quand on sait que l'avion volait à 850km/h on ne peut qu'être atterré par ce faux témoignage ! Ce journal bafoue ensuite la loi en refusant le droit de réponse
à M. David R. Griffin

Maintenant, revenons un instant à M. Mike Walter, lequel a souhaité s'expliquer, 5 ans après, sur ce qu'il a vu. Regardez la vidéo . A 2'05", il affirme avoir vu les ailes de l'avion se replier ! Il faut savoir que l'avion aurait percuté la façade à la vitesse de 236 mètres par seconde (presque 2 fois plus rapide qu'un TGV lancé à pleine vitesse).  Donc comme avec le précédent témoin (celui cité dans l'article de Cockburn), il est PHYSIQUEMENT et humainement IMPOSSIBLE que M. Walter ait vu les ailes se replier ! Ce qui ne veut bien sûr pas nécessairement dire que l'une ou l'autre de ces personnes mente sciemment. Non, il est plus probable qu'ils aient tous deux reconstruits leurs souvenirs d'une réalité, si fugace qu'elle est physiquement impossible à percevoir, et qu’ils pensent réellement avoir vu ce qu'ils affirment avoir vu. Il peut tout aussi bien avoir réellement vu l'avion d'American Airlines. Ce qui n'est par contre PAS possible, c'est qu'il ait vu les ailes se replier alors que simultanément se produisait l'explosion. De plus, dans cette autre interview le jour du 11/9, il dit que l'avion a en partie disparu de son champ de vision ("it kind of disappeared over the embankment here for a moment"). Il est donc assez difficile de se faire une opinion à partir de ces différents témoignages. Il faut en prendre connaissance, et essayer d'en estimer individuellement la pertinence, et non sélectionner celui-ci ou celui-là en fonction de sa propre opinion.

Rappelons que de nombreux témoignages donnent des version différentes et contradictoires. Parmi les sites qui les recensent, celui de M. Eric Bart est l'un des meilleurs, nous vous le recommandons pour l'exemplaire ouverture intellectuelle de sa démarche, un modèle pour chacun.

En revanche, se servir d'un seul témoignage pour défendre la thèse officielle en passant sous silence ceux qui vont à l'encontre de cette dernière ne saurait être déontologique… de quelque côté que l'on se place.

 
Sur les vidéos de surveillance, pas d'avion mais pas non plus de missile
par Mélanie Delaunay

L'histoire est en marche ! Et cet article en est une preuve.
Explications. Nous avons besoin d'effectuer un petit retour en arrière, jusqu'au mois de mai 2006. Suite à une procédure judiciaire, le Pentagone est contraint de rendre publiques les 2 bandes vidéo des caméras de sécurité du parking de l'héliport. À vrai dire, rien de nouveau, car les 5 images les plus représentatives avaient fait l'objet d'une "fuite" au moment même où le livre L'Effroyable Imposture de Thierry Meyssan sortait en France. Elles avaient d'ailleurs été incluses avec commentaires dans son second ouvrage Le Pentagate

Que peut-on donc lire en mai 2006 dans la presse française ? On trouve ceci:
Selon l'AFP, « Le ministère américain de la Défense a, pour la première fois, mardi 16 mai, diffusé deux vidéos montrant des images de l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone, à Washington, le 11 septembre 2001. »
Dans Libération: "le ministère américain de la Défense a rendu publics deux clips vidéo montrant l'avion s'écrasant sur le Pentagone"
Dans Le Monde: « deux vidéos montrant l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001.
Les images, peu explicites, ... montrent le moment où l'avion s'écrase sur l'aile sud-ouest du bâtiment
.»
et encore
« le fuselage apparaît très brièvement juste au niveau du sol »
Le Nouvel Observateur
, dont nous n'avons pas retrouvé l'article, tenait le même genre de propos triomphants visant à faire croire que l'affaire était réglée, et que Meyssan était un affabulateur...

De la pure propagande ! Presque 3 ans après, une jeune journaliste du CFJ et Rue89 répètent la même erreur: insinuant tout le long de l'article que les 85 vidéos ont été rendues publiques .
 
De fait, nous sommes d'accord avec la conclusion: "Aucune vidéo ne prouve clairement qu'un avion s'est écrasé sur le Pentagone."
 
On regrettera cette prise de position unilatérale: "Néanmoins, l'absence d'images ne permet pas de nier l'existence du crash", qui si elle n'est pas fausse est orientée, car on aurait tout aussi bien pu dire la même chose du missile. Il aurait donc été préférable de rester factuel: "Les images comme les absences d'images ne permettent pas d'établir si c'est un avion ou un missile qui a frappé le Pentagone."
 
Mais poursuivons. L'étudiante écrit
"Au total, 85 vidéos ont été saisies dans le cas de l'enquête.[...] Mais l'impact est visible sur deux vidéos seulement. Sur d'autres bandes, pas de trace du choc, on ne voit que l'explosion, au loin."


Il est nécessaire de préciser que seules 3 vidéos sur 85 ont été rendues publiques, et seulement après procédure judiciaire.  Le site de Judicial Watch est explicite: le FBI a répondu à la demande des 85 vidéos en livrant UNIQUEMENT celles de la station d'essence CITGO et de l'hôtel Double Tree. Celles des caméras de sécurité du Pentagone (ou du département des Transports de Virginie, au-dessus de l'autoroute) qui contiennent peut-être des images nettes du crash sont toujours classées "Secret défense"! Nous devons donc croire sur parole l'agent Maguire; mais pourquoi ne pas les déclassifier si elles ne montrent rien ?  Cela n'a pas grand sens compte tenu de la polémique, et ne fait que renforcer les suspicions.


Notre jeune journaliste témoigne d'une confiance totale dans le FBI (c'est son droit), mais son devoir est de préciser que ce sont les propos d'une employée du FBI et que ces vidéos sont toujours hors d'accès au public.

Pendant ce temps, les citoyens soucieux de connaître ce qui s'est réellement passé le 11-Septembre attendent toujours la divulgation de ces 85 vidéos dont celles des caméras du Pentagone qui sont assurément de meilleure qualité que celles offerte en pâture au public.
 
 
par Marion Brunet
L'extrême médiocrité de cet article, l'un des plus mauvais de tout ce dossier qui n'en manque pas, va nous permettre une relative concision. Entendons-nous bien: nous ne nous réjouissons pas de lire de telles stupidités, et nous regrettons que le dossier ne compte pas plus d'articles présentant des informations utiles ou pertinentes; car nous sommes conscients du fait que, dans son ensemble, le dossier puisse faire illusion vis à vis de personnes qui ne connaissent pas le sujet. La "caution" de Rue89 et du CFJ peut aussi en impressionner plus d'un...

Nous sommes retournés sur le blog de Dany Crivello que là encore nous connaissions : une visite, même rapide, indique qu'il n'a rien écrit entre le 29 septembre 1999 et le 21 mars 2002. Les références au 11-Septembre sont peu nombreuses... Ce qui nous amène à nous demander pourquoi Mlle Brunet a bien pu vouloir le contacter lui spécifiquement : est-ce parce qu'elle ne parle pas anglais ? Pour se renseigner sur Hani Hanjour, elle aurait pu (dû) s'adresser directement aux écoles de pilotage fréquentées par les terroristes présumés, ou au moins à des journalistes qui ont enquêté sur eux et se sont rendus dans ces écoles. Problème de méthodologie !  En effet, ce n'est pas parce qu'un ancien collègue instructeur de M. Crivello a rencontré Hanjour que M. Crivello est l'interlocuteur parfait.

Et surtout, nous avons eu du mal à ne pas sombrer dans l'hilarité la plus totale en lisant les propos de Jean Belotti  :
"... quelques vols dans un aéroclub suffisent pour guider un avion dans le ciel et viser une cible. Les gros jets se pilotent presque avec deux doigts aujourd'hui !".


Cet article nous présente donc les avis de trois pilotes français qui nous expliquent que le pilotage d'avions de ligne est un jeu d'enfants dont seuls sont exclus les manchots. Mais quid de la trajectoire d'approche du vol AA77 sur le Pentagone ? Etait-elle facilement réalisable par un novice ?

Plus sérieusement, pourquoi cacher que M. Hanjour s'est vu refuser la location d'un Cessna un mois seulement avant son prétendu exploit : pour prendre une allégorie, c'est un peu comme s'il avait échoué à son examen du permis de conduire, et le mois suivant, gagné un grand prix de Formule1 ! Pourquoi ne pas expliquer qu'on ne fait pas facilement voler un Boeing de 100 tonnes à quelques mètres du sol ? Pourquoi ne pas citer les nombreux experts et pilotes pour qui la trajectoire finale d'approche est impossible à réaliser par un novice ? Leurs avis sont simplement balayés en 3 mots : "selon les conspirationnistes". Ainsi les témoignages des pilotes Russ Wittenberg et John Lear (30000 heures de vol à leur actif chacun), Ralph Kolstad (23000) pour ne citer que les 3 premiers noms d'une liste qui compte ceux de plus de 170 pilotes et professionnels de l'aviation ne sont même pas mentionnés.  



05/12/2013
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